Une série de recherche m’ont amenées ce soir vers un personnage, une actrice qui il y a quelques années à peine m’a fait rêver. Beaucoup. Une complète idéalisation de cette personne de rêve qui pourrait peupler une vie de solitaire endurci. Il y a de nombreuses choses qui motivent ce genre de vie. La majorité ne feront jamais l’objet d’un billet sur un blogue. Mais en regardant un clip sur ce personnage, j’ai réalisé ou compris que le rêve ne restera qu’un rêve. Que cette étrange pièce de puzzle s’harmonisant avec mes propres contours n’existe probablement pas. La solitude est ma compagne.

Je n’ai jamais vraiment rêver de princesses. J’ai toujours aimé les femmes, oui. Mais c’est très tard dans ma vie que je me suis mis à idéaliser « LA FEMME IDÉALE ». En fait cette personne est comme je le dis plus haut, une pièce de puzzle. Plus nous sommes complexe, plus cette contrepartie devra aussi avoir une composant complexe s’harmonisant avec nous. Malgré mes allures simples et très directes, il y a des couches d’une grande complexité que je ne saurais décrire. Et plus j’avance en âge, plus les nuances se multiplient.

J’ai bien peur de finir cette vie seul sans jamais savoir ce que l’amour représente. En novembre je vais avoir 50 ans. Seriez-vous surpris d’apprendre qu’en cinquante ans, je ne peux pas cumuler plus d’une année en couple? C’est pourtant le cas… C’est la grande et insupportable douleur de ma vie. Comme un coup de soleil qui ne guérit jamais.

Je sais qu’il ne faut pas idéaliser. Mais ce personnage auquel je fais référence représente le mieux, à mon avis, ce qu’il y a dans mon cœur. L’incapacité de trouver cette connexion est comme un traitement de canal perpétuel sans anesthésie.

 

This dream is impossible.

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