Au moment de commencer ce billet, il ne me reste qu’une heure pour publier mon billet du 4 juillet. Et je veux qu’il soit clair… sans ambigüité. Je vais faire de mon mieux.

Tout au long de ma vie, de mes courtes 47 années, j’ai été confronté, à l’occasion à des critiques. C’est surtout au niveau du travail, mais aussi dans d’autres activités, comme en photo où des amis, plus expérimentés (ou pas) me disaient, sans retenue ce qui clochait avec mes clichés. La leçon que j’ai retenue au fil de temps, c’est que peu importe ce que tu fais, ça pourrait être critiqué. Heureusement pour moi, au travail c.est très peu souvent le cas. Non! Je ne dis pas que mon travail est toujours parfait! Mais à force d’être critiqué, on apprend à faire du mieux que l’on peut pour atteindre la perfection… ou proche de. Mais la grande leçon dans ça, c’est surtout d’apprendre à vivre avec la critique. Et Dieu sait que perfectionniste et émotif comme je suis, la critique fait toujours mal, même s’il ne s’agit de placer le papier cul du mauvais bord… OK j’exagère, mais vous comprenez le principe.

Ceci dit, j’ai toujours trouvé la critique constructive. À moins bien sûr d’avoir le complexe de Dieu et de considérer tout ce que je fais comme parfait. Ce qui n’est pas le cas. Quand on me critique sur une chose, mes dessins, mes photos, mes montages au bureau ou mes dessins d’assemblages, mes procédures, etc… C’est une opportunité d’amélioration. Pour la photographie, on y reviendra. Mais au fil du temps, à force d’écrire des procédures d’assemblage, je sais que je peux rivaliser avec les meilleurs dans l’industrie. Mais encore, je peux être critiqué… bonne nouvelle je ne suis pas parfait! Je l’accepte.

Je réalise cependant que sur Facebook…… et c’est peut-être le cas ailleurs, il ne faut pas donner notre opinion. En particulier si cette dernière est négative… on risque automatiquement de devenir persona non grata. Ça… ça m’agresse autant que d’être moi-même critiqué. On n’aime pas… faut se fermer la gueule, mais en revanche on peut toujours cliquer sur « j’aime ». C’est tellement inégal! C’est certain que je n’invite personne à critiquer mon travail dans Painter de façon à me crucifier. Mais si un vrai artiste me disait « JF… ton choix de couleur est à chier… fait plutôt… xyz à la place » je vais accepter la critique. Si on remet en doute mon choix de cadrage et qu’à mon avis il est bon. Ben je vais le défendre… right or wrong… je vais le défendre.

Quand on expose publiquement ses œuvres sur Facebook, Instagram ou tout autre… on s’expose à la critique, justifiée ou pas. Et c’est quand on s’en insurge que je pète les plombs. Toute personne à droit à son opinion. Dans mon cas, je demande qu’au moins elle ne soit pas aussi simpliste que « C’est laid »… Mais si on me donne une critique constructive… ça s’peut que j’achète. Sinon… ben je continue ma route sans m’en soucier. Autrement dit je m’en câlisse pis je ne dis rien. S’exposer sur un média social, c’est savoir accepter la critique, bonne ou mauvaise, justifiée ou pas…

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