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Ce matin, pendant que mes yeux se décollaient, j’ai fait le tour de mon Facebook. Il y a une petite fluctuation de ma gang Facebook. Je me suis demandé au passage s’il n’était pas temps de faire un petit ménage. On voit ça à l’occasion sur notre fil de discussion Facebookien, un de notre gang prévient qu’il ou elle va faire un ménage… « alors ceux et celles qui souhaitent rester dans le groupe, manifestez-vous, je fais le ménage demain ». Bon, ce n’est pas toujours dit ainsi mais vous comprenez le principe j’imagine. Mais qu’est-ce qui nous motive à faire le ménage de temps en temps? C’est quoi le critère pour garder ou flusher un ou une « amie »?

C’est souvent drôle de voir ce qui arrive quand un de nos contact passe un tel message. Le nombre de réponse à cette publication est presque toujours décuplé, plus même. « Eille, tu va pas me flusher dit? », « Je sais , je sais je n’écris pas souvent des commentaires mais ça serait ben plate de te perdre comme ami… ». Ça pleut! Mais c’est quoi ce genre de réactions. Je l’ai fait moi-même! C’est toujours plate de se faire couper par une personne dont on apprécie. Même si au fond on ne réagit que rarement. C’est comme si on se faisait dire « j’te veux pas autour de moi ». Ouch! Mais alors, est-ce qu’il ne serait pas mieux de flusher sans rien dire? Ne serait-il pas mieux de couper, drette-là, sans explications et passer à autre chose? M’semble que c’est sauvage. Mais au fond, ça change quoi? La résultante reste la même et il y a bien moins de perte d’énergie en émotion si à tout hasard on reçoit des message en pv par un ou une éventuel/le coupé/e et que l’on doive faire du « damage control ». Et qui coupe-t-on?

Je peux nommer quelques catégories, y’a les amis, d’amis, d’amis, d’amis, d’amis qui ont un jour échangé pendant une belle discussion mais qui depuis sont à toute fin pratique inexistants. Y’a les accros au jeux qui ne sont là qu’en espérant avoir la pièce manquante du casse-tête, y’a les maudits chialeux qui passent leur agressivité sur Facebook (on se demande souvent comment ils ont pu aboutir dans notre liste d’amis), y’a ceux avec qui on se rend compte que ça mène à rien, malgré de beaux espoirs, y’a les groupies (moi je n’en ai aucun, pas assez populaire pour ça), y’a ceux qui, comme dans nos vies ne font que passer, pour un moment. Ça m’est arrivé aussi de couper certaines personnes pour ma propre protection, pour éviter de me blesser en fondant de trop grands espoirs de rapprochement…

Mais non! Vous n’avez rien à craindre, ceux qui lirez ce billet. Vraiment pas de coupures en vue après fait le tour de ma liste. Facebook pour moi, ce n’est pas uniquement une liste d’amis, mais aussi une liste de contact précieux, tant au niveau personnel que professionnel. Parfois je me pose des questions mais il faut dire que je n’accepte pas d’amitié sans qu’il y ait un certain fondement. Mon groupe d’amis est donc restreint, mais solide. J’aime bien ça ainsi.

C’est tout de même fou ce que Facebook est devenu gros au fil des ans, n’est-ce pas?

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